L'art dans la création scientifique des Elohim

Les Elohim, dont parle le Prophète Raël dans ses livres, nous ont laissé en héritage de bien belles créations scientifiques... De l'art !

vendredi 25 janvier 2008

Nouvelle étape cruciale vers la création d'une vie artificielle

Source : http://www.liberation.fr/transversales/futur/306086.FR.php

25 janvier 2008 : Selon une étude publiée par la revue Science hier, le premier génome synthétique d'une bactérie a été fabriqué par des chercheurs américains. C'est l'avant-dernière étape avant la création d'un organisme vivant artificiel. AFP

Des chercheurs américains de l'Institut Venter ont fabriqué le premier génome synthétique d'une bactérie, avant-dernière étape jugée cruciale pour la création d'un organisme vivant artificiel, selon une étude publiée hier jeudi.
Il s'agit de la plus grande structure d'ADN, structure de base de la vie, jamais fabriquée par l'homme, soulignent les auteurs de cette recherche qui est publiée par la revue américaine Science datée du 24 janvier.
"Nous avons montré qu'il était possible de créer artificiellement de grands génomes et d'en ajuster la taille, ce qui ouvre la voie à des applications potentielles importantes telles que la production de bio-carburants et le traitement biologique des déchets toxiques", explique le Dr Hamilton Smith, de l'Institut Venter et un des co-auteurs de ces travaux.
Cette recherche "représente la deuxième de trois étapes vers la création d'un organisme vivant entièrement artificiel", précise Dan Gibson, principal auteur de cette étude à laquelle a également participé Craig Venter, fondateur de l'Institut et pionnier controversé des biotechnologies.
"Ceci est une avancée enthousiasmante pour nos chercheurs et cette discipline", se réjouit Dan Gibson, principal auteur de ces travaux auxquels a participé Craig Venter, fondateur de l'Institut et pionnier controversé des biotechnologies.
"Toutefois nous continuons à travailler vers le but ultime d'insérer un chromosome synthétique dans une cellule et d'amorcer ainsi la création du premier organisme artificiel", ajoute-t-il.
Il s'agit en fait de créer de toute pièce une nouvelle bactérie en lui greffant un génome fabriqué sur mesure pour qu'elle puisse remplir une fonction spécifique.
Pour l'étape finale, sur laquelle les chercheurs de l'Institut Venter travaillent déjà, ils vont tenter de créer une cellule artificielle de bactérie basée entièrement sur le génome synthétique de la bactérie Mycoplasma genitalium qu'ils viennent de fabriquer. La bactérie M. genitalium possède l'un des plus petits génomes cellulaires connus avec un peu plus de 580 gènes, d'où son intérêt pour ces chercheurs. En comparaison, le génome humain en compte quelque 36.000.
Eckard Wimmer, professeur de biologie moléculaire au Département de Génétique Moléculaire à l'Université de New York, s'interroge néanmoins sur le fait de savoir pourquoi l'équipe de l'Institut Venter n'a pas pu avec ce génome artificiel déjà récréer un organisme artificiel.
"Ils auraient dû être en mesure de recréer un organisme artificiel dès la seconde étape franchie", a-t-il estimé dans un entretien avec l'AFP.
Selon ce chercheur, qui n'a pas participé à cette recherche mais a lu l'étude, "l'ADN synthétique recréé n'était apparemment pas viable pour des fonctions biologiques".
Il souligne une note des auteurs à la fin de l'étude indiquant que "le vecteur (génome artificiel) n'était peut-être pas viable pour des transplantation expérimentales".

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mardi 15 janvier 2008

Une galerie d'art dans l'espace

Source : http://arbredespossibles2.free.fr/FutursNews/TateGallery.html

La célèbre Tate Gallery de Londres a lancé en 2002 un concours d'architecture pour un projet fou: une galerie d'art dans l'espace.

TateGalery1Photos : © 2002 virtual artworks and ETALAB

TateGalery3 En apesanteur, les visiteurs pourraient expérimenter un nouveau rapport avec les oeuvres d'art. Ils pourraient aussi "marcher" sur toutes les surfaces dans un volume qui n'aurait plus vraiment de plancher et de plafond.

Parmi toutes les propositions reçues par la Tate, deux se distinguent par leur esprit futuriste, avec d'immenses structures courbes déployées dans l'espace, et des surfaces transparentes pour pouvoir contempler la Terre et les étoiles en arrière-plan.

TateGalery5

Le projet lauréat est celui de Studio Cousins, un cabinet d'architecture créé en 2002 à Londres par les frères Matt et Will Cousins, des passionés des relations entre les espaces naturels et la technologie.






TateGalery2Un projet encore plus audacieux est celui du studio ETALAB (photos en haut et en bas de cette page). Sa galerie spatiale a été conçue à la fois comme une expérience réelle et virtuelle. Avec ses volumes sensuels et élliptiques, il exploite optimalement les possibilités offertes par l'apesanteur. La galerie d'ETALAB est aussi la plus audacieuse technologiquement, avec la possibilité de s'arrimer à la station spatiale internationale (l'ISS), mais aussi de voyager dans l'espace, vers la Lune ou d'autres planètes du système solaire.

Ces deux projets sont déjà réalisables techniquement, mais financièrement, il faudra attendre un peu...

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mercredi 30 mai 2007

Créer son jumeau numérique

cerveauxSource : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4053

Crédit image : internetactu.net sous Licence Creative Commons by-nc

Les rêves d'immortalité numérique sont monnaie courante chez les informaticiens. Des scientifiques comme Marvin Minsky ou Hans Moravec imaginent sans se troubler la possibilité de “télécharger” le contenu de notre cerveau vers un ordinateur.

L'auteur de science-fiction "cyberpunk" Rudy Rucker a imaginé de son côté une solution moins extrême, plus artisanale mais également plus plausible: sa “lifebox” (boîte de vie) est un système informatique capable d'engranger un nombre important de données personnelles et biographiques et dotée d'une intelligence artificielle censée lui permettre, lors d'un dialogue, de se faire passer pour la personnalité originale. Pas vraiment une technique d'immortalité, mais un moyen d'externaliser son identité sur le réseau, éventuellement afin de lui faire prendre en charge des tâches rébarbatives, ou plus simplement de laisser un souvenir à ses descendants, susceptible de répondre à leurs questions des années après sa propre disparition.

Depuis les chatterbots (littéralement "robots parlants", des programmes informatiques conçus pour permettre une conversation avec l'utilisateur), on sait que l'idée de Rucker n'est pas loin de se réaliser, et de nombreuses sociétés se sont lancées dans la création de ces petits programmes capables de discuter avec des utilisateurs humains et dont certains sont conçus pour imiter une personnalité particulière. Le 11 avril dernier, Rudy Rucker, dans une conférence à Amsterdam, prédisait: “La prochaine décade verra un important business se développer autour de la génération de lifeboxes“.

Il y a quelques années déjà, la société Yapanda.com avait proposé de créer des chatterbots à la ressemblance de personnes disparues, et de les conserver quelques siècles sur leurs serveurs (une ambition un peu démesurée, puisque Yapanda n'a vécu que quelques mois !). A l'époque, ils envisageaient même de graver sur les pierres tombales l'url du bot du défunt...

Aujourd'hui, une nouvelle société, MyCyberTwin, s'attaque à la création de “jumeaux numériques”. Il s'agit bien évidemment là aussi d'avatars, de “chatterbots” avec lesquels on peut causer en ligne. La nouveauté est que jusqu'ici, les différents services de création de "bots" demandaient à l'utilisateur une certaine connaissance de la programmation, notamment du langage AIML (Artificial Intelligence Markup Language). Certains services, comme Pandorabots, ont bien essayé de simplifier la création de ces personnages, mais leurs tentatives étaient restées accessibles surtout à quelques férus de l'informatique.

MyCyberTwin préfère miser sur la psychologie. Pour créer son jumeau numérique, on répond tout d'abord à un assez long questionnaire de personnalité. On peut aussi rentrer des réponses types à certaines questions récurrentes, ou même écrire, à la manière d'un journal, ses pensées sur tout et n'importe quoi. Le “bot” s'inspire de modèles définis et de ces informations pour générer automatiquement ses réponses. Il constitue en quelque sorte un avatar non seulement à votre image, mais aussi à votre personnalité, intégrable à n'importe quel site web à la manière des widgets d'aujourd'hui.

Cette approche non technique de la fabrication de bots lancera-t-elle enfin un marché qu'on nous annonce depuis des années comme prometteur dans les domaines de l'éducation, du loisir, du marketing, mais qui n'a jamais vraiment démarré ? Même avec MyCyberTwin, il faut de la patience et du travail pour créer son chatterbot. Le tout pour un résultat souvent décevant au final. On reste la encore plus proche d'une modalité ludique que d'une modalité pratique.

MyCyberTwin, pas plus que ses prédécesseurs ne réussira demain le test de Turing (un test d'intelligence artificielle visant à sélectionner les programmes capables d'imiter parfaitement la conversation humaine). En permettant à tout un chacun de personnaliser son avatar, en permettant de le brancher sur le contenu de son blog pour lui donner de la matière pour mieux nous représenter et essayer d'être plus fidèle à ce que nous sommes, MyCyberTwin tend un nouveau pont entre réel et virtuel dont on sera curieux d'apprécier l'évolution.

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samedi 20 janvier 2007

Science et technologie dans 50 ans

Source : http://www.futura-sciences.com/news-science-technologie-50-ans_10165.php

Par Daniel Kaplan

Pour son 50e anniversaire, le New Scientist a demandé à 70 des “plus brillants scientifiques” du monde (principalement anglo-saxon) de prévoir l’avenir des sciences et des techniques dans 50 ans.

Bien sûr, les réponses expriment autant les espoirs et les interrogations d’aujourd’hui qu’une vision de l’avenir, mais elles n’en sont pas moins intéressantes.

Trois prévisions ressortent fortement des contributions :
    •     On aura détecté un grand nombre de planètes semblables à la terre dans l’univers, et des traces de vie ;
    •     Nous saurons produire et faire communiquer des ordinateurs quantiques, ce qui ouvrira des possibilités de calcul sans précédent, utiles notamment pour comprendre les mécanismes physiques et biologiques complexes, pour réaliser des simulations à grande échelle, pour manipuler d’énormes volumes de données ou encore, pour sécuriser les communications (Franck Wilczek, Anton Zeilinger, David Deutsch) ;
    •     La compréhension et la modélisation du fonctionnement du cerveau permettra de comprendre - voire de reproduire ou manipuler - les comportements, les perceptions, les souvenirs, les processus d’apprentissage, voire la manière dont émerge la conscience.
Tout le monde ne tire cependant pas les mêmes conséquences de ce relatif consensus sur ce que l’on saura : Ray Kurzweil ou Igor Aleksander imaginent des ordinateurs capables de reproduire le fonctionnement du cerveau humain (et donc, rapidement, d’en dépasser les capacités) et disposant d’une conscience d’eux-mêmes ; le psychologue Philip Zumbardo et le biologiste Fred Gage imaginent que nous porterons sur nous des appareils capables de mesurer notre activité cérébrale et (on suppose) de nous aider dans notre vie courante, nos interactions avec les autres, etc.

Michael Gazzaniga, directeur du Centre d’études du cerveau à l’Université de Californie et le psychologue évolutionniste Geoffrey Miller s’intéressent, eux, à notre “cerveau social” et à l’importance que revêtent pour nous les relations et le capital social, mais avec une approche assez normative : identifier “les conditions sociales dans lesquelles les vertus morales fleurissent” (Miller), “savoir si nous disposons d’un sens moral inné” (Gazzaniga)… Dans tous les cas, une psychologie fortement fondée sur les neurosciences, ce qui exprime à la fois une tendance et le parti-pris du journal.

Parmi les autres prévisions formulées, signalons-en quelques-unes qui devraient intéresser les lecteurs :
    •     Les processus informatiques devraient devenir moins étroitement mécaniques et déterministes pour se rapprocher de la manière dont notre cerveau traite les perceptions, par approximations, évaluations et inférences (Jaron Lanier), ce qui permettrait par exemple aux robots de reconnaître un objet sans l’avoir jamais rencontré auparavant, une condition indispensable pour qu’ils puissent jouer un grand rôle dans nos espaces quotidiens (Rodney Brooks) ;
    •     La mise en relation des êtres via les réseaux et les machines devrait nous permettre de mieux nous comprendre et de mieux évaluer l’impact de nos actions sur le monde  - une idée pas vraiment neuve, mais illustrée de manière originale par Daniel Pauly, qui imagine un appareil capable de détecter et de nous communiquer les émotions et les “pensées” des animaux, Eric Horvitz qui pense à des traducteurs universels, ou encore l’éthologue Jane Goodal, qui espère que la possibilité d’explorer la planète depuis chez soi donnera naissance à une conscience écologique planétaire ;
    •     On pourra faire séquencer son propre génome  pour moins de 1000 dollars, ce qui permettra de détecter nos prédispositions à certaines maladies et d’appliquer des traitements personnalisés et préventifs. Devant la perspective de devenir tous (en Occident du moins…) des “centenaires actifs”, nous ne nous demanderons plus “combien de temps pouvons-nous vivre ?” mais “combien de temps voulons-nous vivre ?” (Francis Collins) ;
    •     Enfin, Bruno Latour imagine que l’on saura visualiser les connexions entre les organisations humaines et les objets techniques, autrement dit, comprendre la part humaine des systèmes techniques et introduire les dimensions organisationnelles relationnelles dans leur conception même.

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mercredi 3 janvier 2007

Les batteries du futur dopées aux plastiques et aux algues

Source : http://www.01net.com/editorial/336557/recherche/les-batteries-du-futur-dopees-aux-plastiques-et-aux-algues/

Plus petites, plus puissantes et plus endurantes, les batteries de demain devront leurs performances à leurs électrodes, conçues avec des matériaux pour le moins originaux...

De l'avis de nombreux scientifiques, les batteries rechargeables actuelles ont atteint leurs limites. En termes de puissance, de coût de fabrication, de durée de vie, mais également de confort d'utilisation : il faut les  recharger fréquemment et pendant plusieurs heures... Et ce ne sont pas les possesseurs de PC portables, de mobiles, de PDA ou de baladeurs qui les contrediront !

Rechargement quasi-instantanée
La pile à combustible devrait permettre de repousser ces limites, ce qui lui vaut d'être considérée comme la batterie du futur. Mais des chercheurs continuent de miser sur les batteries traditionnelles et, pour certains, de parier sur  les accumulateurs électriques comme les condensateurs (ou les supercondensateurs), dont le principe consiste à emmagasiner de l'électricité entre deux électrodes. Ce sont d'ailleurs ces électrodes qui font l'objet de toute leur attention, car elles  influent sur la capacité de stockage d'un accumulateur. Sans s'être donné le mot, des chercheurs français et américains ont ainsi eu la même idée : utiliser de nouveaux matériaux pour fabriquer ces électrodes, tout en suivant des pistes  différentes : algues au CNRS, nanotubes au MIT, plastique à l'université Brown...
Leurs premiers prototypes, très prometteurs, permettent d'envisager la réalisation d'accumulateurs plus petits que les batteries rechargeables actuelles, jusqu'à cent fois plus puissants, capables de se recharger en quelques instants,  et à l'autonomie bien plus importante... Des accumulateurs qui s'avéreront, par ailleurs, plus économiques et plus écologiques car sans métaux lourds dangereux à manipuler - et nuisibles à l'environnement - comme le  lithium.

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dimanche 10 décembre 2006

Une colonie sur la Lune dans 15 ans

Comme l'ont fait les Elohim pour notre civilisation, et comme l'ont fait d'autres extra-terrestres avant eux, nous aussi nous allons devenir d'ici quelques années des créateurs de vies sur d'autres planètes.

Source : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3480 - Illustrations: NASA

6 décembre 2006

Le mythe semble devenir réalité: la NASA envisage sérieusement l'implantation d'une base permanente sur la Lune. Cet "avant-poste" vise à étendre la présence humaine dans l'espace, valider de nouvelles technologies, servir de point de départ à de futures missions martiennes habitées et mettre en place les fondements d'un commerce spatial.


activite_lunaire_robot
Dans la lignée de la "vision d'exploration de l'espace" du président G. W. Bush de 2004, et après avoir consulté des milliers d'experts, 13 agences spatiales et plusieurs entreprises privées, la NASA est parvenue à une feuille de route qui établit le début des installations lunaires à 2020 pour une occupation permanente à partir de 2024, soit une cinquantaine d'années après les missions Apollo (1969 – 1972). La "colonie" sera construite par des équipes de 4 astronautes, qui au fil de missions d'une semaine viendront installer les éléments de la base lunaire. Une fois constituée, la base sera employée à plein temps pour des missions pouvant durer jusqu'à six mois.

Le site d'installation le plus probable, le pôle sud, pourrait être choisi pour son ensoleillement, élément indispensable pour la production d'énergie de la colonie. Cette énergie devra entre autres permettre l'extraction de matière dans le sol lunaire afin de produire l'oxygène et l'hydrogène nécessaires à la vie (eau) et à la propulsion spatiale (carburant / comburant). Les premières installations se composeront de quatre modules d'habitation, de panneaux solaires, de modules de stockage de l'énergie et d'un observatoire spatial.

Les missions des colons seront d'accroître les connaissances dans le domaine spatial, d'expérimenter des technologies en vue de futurs voyages habités vers Mars et, pourquoi pas, vers d'autres centres d'intérêts du système solaire. Ils auront également pour tâche de permettre l'établissement d'un commerce visant à exploiter avec la Terre les ressources de la Lune.

La NASA n'entend pas entreprendre seule l'aventure. Elle souhaite en effet que d'autres agences spatiales prennent part au projet, et partagent les coûts financiers. L'ensemble est d'ailleurs conçu pour permettre aux futurs partenaires de pouvoir optimiser leur investissement financier ou technique.

activite_lunaire_telescopesLa première mission directement impliquée dans ce programme lunaire doit être lancée en 2008. Il s'agit de la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO), destinée à cartographier en haute résolution le sol de notre satellite et trouver ainsi l'endroit idéal pour l'alunissage de véhicules spatiaux et l'établissement de la future base.

Posté par elohimcreation à 11:48 - Création de demain - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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