dimanche 17 février 2008
Quand la science rejoint l’art
Contemplation des beautés de l'univers au travers de cette exposition présentée au travers du monde depuis sa création par l'Inserm en 1999. De pures merveilles :-)
Source du texte : http://www.photographie.com/?evtid=115384
Source des photos : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/ministere_817/expositions_3347/expositions-scientifiques_4615/une-selection-expositions_4627/quand-science-rejoint-art_4864/index.html
Historique
Cette exposition de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) s’inscrit dans une démarche initiée au Département de l’Information Scientifique et de la Communication par Michel Depardieu.
En faisant appel à la technologie numérique, les clichés provenant de quelque 600 chercheurs ont été sélectionnés et traités en grands formats afin d’en faire partager la quintessence au plus grand nombre.
Après une première réalisation en 1984, intitulée « La photo et la science », dans laquelle pour la première fois, l’image scientifique était proposée dans sa dimension esthétique, Michel Depardieu crée en 1999 pour la fête de la science l’exposition « Quand la science rejoint l’art » qui connaît un destin international. Cette seconde exposition de l’INSERM, inaugurée pour la première fois en octobre 1999 à Paris, circule à travers le monde avec l’appui de la sous-direction de la recherche au Ministère des Affaires étrangères et participe d’un formidable courant en faveur de l’Art et de la Science.
Objectifs
A l’aide de cette exposition peu commune, nous avons voulu montrer la qualité du travail produit dans les laboratoires de recherche de l’INSERM et engager des pistes de réflexion pour :
- Inciter les chercheurs à communiquer
Car, cette exposition au langage universel permet de découvrir le monde de la recherche et de faire partager la beauté de notre propre univers.
- Nourrir la curiosité du visiteur
En présentant des clichés scientifiques d’actualité, accompagnés de légendes, accessibles au grand public et aux scolaires.
- Sensibiliser le public ”amateur d’art ”
À la réalité scientifique, en lui offrant de partager la charge émotionnelle contenue dans chacun des tableaux exposés et pouvant devenir source d’inspiration, voire inciter les jeunes à faire de la recherche en découvrant les filières scientifiques.
- Encourager les acteurs de la recherche
À participer à la collecte iconographique organisée à l’INSERM, en vue de sauvegarder le patrimoine culturel scientifique tout en démontrant, grâce à ce type d’exposition originale, que la recherche peut également communiquer avec le grand public.
- Manifester aux personnels
Chercheurs, ingénieurs ou techniciens, l’intérêt que l’INSERM porte aux travaux de recherche effectués dans les laboratoires et, qu’en matière d’images, une vision artistique permet de magnifier.
L’exposition, vecteur de communication
Aujourd’hui, les images de l’Inserm ne sont plus réservées au strict usage scientifique. Devenues patrimoine collectif, elles appartiennent à tous, et chacun se les approprie selon sa propre sensibilité au vivant, à l’art ou à la mémoire.
« Par son approche « art et science », où l’art est un point de rencontre dynamique, cette collection déclenche un véritable engouement, en mettant en exergue de belles images scientifiques. L’exposition investit les lieux publics, métros en France et à l’étranger, donne lieu à des animations, conférences, inspire chorégraphes, poètes et artistes... Utilisée lors de la Semaine de la science, “ Quand la science rejoint l’art ” devient musée du vivant. Exposée dans les universités, lycées ou collèges, elle vient nourrir le cursus scolaire en biologie comme en Arts plastiques et donne lieu à des interventions, conférences sur Arts et Sciences. Accessible à tous, chacun peut s’approprier les images de son « moi biologique ».
« Au fil de toutes ces photographies scientifiques, proposées comme de véritables tableaux, l’INSERM invite le visiteur à se transformer en voyageur insolite au cœur de la vie et de la recherche biomédicale. Du microscopique au macroscopique, l’image, matière première du chercheur, en devient fantastique. Le temps d’un regard, l’infiniment complexe, l’infiniment intime de la cellule touche à l’essence de l’art. De l’émotion à l’état moléculaire… »
lundi 1 mai 2006
Neurones ou pas neurones ?
Source : http://www.sciencemag.org/sciext/vis2005/show/slide1.dtl

Qui le croirait ? Cette image illustre la communication entre les neurones dans le cerveau humain, sur la base de données scientifiques réelles. Un travail scientifico-artistique récompensé dans le cadre du Concours de visualisation scientifique et technique organisé aux Etats-Unis par le magazine Science.
© Graham Johnson
samedi 15 avril 2006
Méditation sur l'infini
Une vraie méditation cette vidéo sur l'infiniment grand et l'infiniment petit :-)
Tous nos univers sont d'une beauté !
Pour la visualiser, il suffit d'un clic sur la photo
© Florida State University
lundi 20 mars 2006
Nanoart : des oeuvres d'art grâce au microscope électronique
Source : http://www.uptotech.com/sinformer/n/news8433.php
Cris Orfescu, artiste californien d'origine roumaine, s'est auto-proclamé chef de file d'une nouvelle discipline : le “nanoart”. Ses oeuvres, à la croisée de l'imagerie scientifique et de la peinture abstraite, sont composées en faisant appel au microscope électronique, puis retouchées et mises en couleur à l'aide de logiciels de retouche d'images.
L'image que vous pouvez voir ci-dessous, intitulée “Body Parts 1", représente ainsi des “micro-particules d'un oxyde de Lithium et de Cobalt enveloppées dans un polymère”, le tout vu au travers d'un microscope électronique, avant d'être imprimé sur toile. Les autres oeuvres sont autant de “nanoscupltures”, de réactions chimiques ou de mouvements de particules élémentaires, projetées sur la toile de l'artiste à l'aide de ses pinceaux virtuels.
Au-delà de son indéniable force visuelle, le travail de Cris Orfescu n'est pas exempt de message : “Je crois que les gens devraient connaître davantage ce qui se passe aux échelles micro et nanoscopique, pour ne plus être effrayés par toutes ces ‘nano-choses', qu'il s'agisse de nanotechnologie, de nanosciences, de nanopoudres, qui constituent dès à présent une nouvelle révolution technologique” . Expliquant que “l'art ne doit pas resté éloigné de la technologie” , il entend “interpréter le mouvement technologique” en “trouvant des similitudes entre le nanomonde et le monde dans lequel nous vivons” , pour “aider les gens à devenir familier avec ces nouvelles technologies, d'une façon attirante” .
Cris Orfescu avait obtenu récemment un “diplôme d'excellence” dans la compétition d'art contemporain Artotheque, ainsi qu'une mention dans la compétition internationale “Top 40” du “Los Angeles Center for Digital Arts”, où ses oeuvres sont présentées depuis le 9 mars.
"Body Parts 1" : des micro-particules d'un oxyde de Lithium et de Cobalt enveloppées dans un polymére le tout vu au travers d'un microscope électronique
Voir aussi le portfolio de Cris Orfescu :
http://www.absolutearts.com/portfolios/c/criorf/
vendredi 10 mars 2006
Eshel ben Jacob et l'art bactérien
Que voyez-vous ? Des factales peut-être !! Des tableaux d'un artiste bien inspiré !! Et bien, ces images (même si les couleurs ont été modifiées) proviennent de l'infiniment petit… Du fin fond du laboratoire de Eshel ben Jacob, les bactéries nous montrent combien la vie est complexe, riche et pleine de créativité.
